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21/09/2010

ERP, TQM, SCM

Un commentaire récent sur l'ERP et les priorités à prendre en compte pour une conception adaptée aux fonctionnements de l'entreprise m'amène à approfondir le sujet, en dépit de multiples autres thèmes suggérés par l'actualité de nos environnements économiques et des marchés...

Dans la réflexion de tout dirigeant, la priorité reste aux objectifs à atteindre... pour lui, comme pour son exploitation... cela passe avant tout par l'adéquation d'une stratégie claire et les process qui vont en découler.

Ainsi,  la mise en place d'un ERP peut être prioritairement basée sur le système qualité en place dans la mesure où celui-ci constitue réellement LA priorité stratégique de l'entreprise, s'agissant de secteurs d'activités très particuliers (pharmacie, mais aussi nucléaire...). D'où la notion d'ERP TQM (Total Quality Management) : l'ensemble des fonctions de l'entreprise sera intégré selon le schéma qualité instauré. 

Lorsque qu'il n'y a pas intégration totale de la fonction qualité dans chacune des autres fonctions de l'entreprise et selon les modes d'organisation, la conception de l'ERP peut suivre le schéma de la SCM (Supply chain Management) pour intégrer l'ensemble des fonctions intervenant dans le process.

La performance de l'ERP ne dépend pas de l'origine de sa conception dans l'absolu mais plutôt de son adéquation aux objectifs affichés de fonctionnement interne et externe de l'entreprise

La chaîne logistique peut donc être entendue de manière globale, c'est-à-dire notamment au sein de l'entreprise mais également au travers de l'ensemble des fournisseurs et de leurs sous-traitants. A partir de cette définition, pour pouvoir gérer ou manager ce réseau d'entreprises, le supply chain management doit englober toutes les fonctions de l'entreprise. Elle cherche à garantir la qualité en amont et en aval, la conformité du service logistique avec ce qui figure au cahier des charges, afin d'apporter un avantage concurrentiel opposable aux compétiteurs sur le marché. Son optimisation permet par conséquent d'augmenter les ventes et/ou les parts de marché.

  • Le faire à moindre coût va améliorer la marge bénéficiaire de l'entreprise.
  • Y parvenir en garantissant l'intégrité des personnes et de l'environnement, c’est-à-dire la sécurité et la sûreté, permet à l'entreprise de rester présente sur le marché, d'une part en évitant les sanctions, d'autre part en communiquant sur des thèmes actuels, comme le développement durable avec notament produits ou services "éthiques" et "respect de l'environnement"…

Au moins ces trois paramètres (qualité, productivité, sécurité), dépendants les uns des autres, pourraient expliquer l'importance dorénavant stratégique de la fonction logistique pour de nombreuses entreprises ; ainsi, et selon les organisations, la fonction qualité se trouve soit excessivement élargie au sein de concepts TQM valorisant aussi les aspects "Développement Durable", soit se voit attacher des fonctions connexes telles que sécurité ou, maintenant, développement durable.

Dans tous les cas, l'ERP gèrera les différents flux... gérer la chaîne logistique, c'est fluidifier les flux en optimisant les coûts... sans négliger les aspects qualitatifs dans le sens le plus large, la qualité totale devient alors un outil de cette gestion.