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15/07/2010

Changer pour réussir

Développer ses compétences, adopter une pensée systémique afin de réagir plus rapidement et de manière plus adaptée à toutes situations...

Durant les trentes glorieuses, il suffisait de travailler pour gagner : tout ce qui était produit sous une forme ou une autre contribuait au succès de l'activité... d'où cette idée fortement ancrée chez certains que seul le volume de travail (en terme de temps et d'énergie consacrés, notamment) peut engendrer la réussite... d'où forte désillusion pour ces mêmes personnes qui constatent avec dépit la complexité croissante des situations auxquelles elles ont à faire face et que la capacité de travail, seule, ne peut résoudre : le sentiment d'impuissance qui en découle peut être destructeur, à terme, car il contribue à détruite l'estime de soi. Une grande part de la réussite dépend de la confiance en soi : plus que jamais, en tant que dirigeants, nous devons rester très attentifs à ne pas tomber dans la spirale descendante.

Nous avons tous un potentiel d'énergie mal utilisé, des compétences mal exploitées; nous avons tous des idéaux enfouis et des passions qui ne demanderaient qu'à être révélées pour améliorer notre quotidien. Encore faudra t-il ensuite trouver le moyen de les connecter au monde de l'entreprise.

S'il existait une recette pour réussir, cela se saurait! Cette période estivale constitue une excellente opportunité pour sortir du cadre habituel dans lequel nous sommes "enfermés", trop souvent limités par les barrières invisibles qui nous empêchent d'évoluer ou pire : rendent inenvisageables à nos yeux certains projets qui mériteraient que l'on s'y consacre.

Dans cette période de bouleversements dont le rythme ne fait que s'accélérer, avec l'information qui est devenue pléthorique et atemporelle, nous passons d'un système binaire (bien/mal, réussite/échec...) à un système complexe qui nécessite un nouveau mode de raisonnement, une réflexion plus globale, systémique, alimentée par des échanges transverses (au travers de réseaux dynamiques par exemple) qui seuls peuvent nous ouvrir d'autres horizons. Tout en restant importante, l'expérience n'est plus un gage de réussite.

Pour l'individu comme pour l'entreprise ou tout projet, les nouveaux défis tiennent plutôt dans le fait de savoir imaginer puis formuler la Vision et définir les Valeurs qui permettront d'atteindre les objectifs que l'on a fixés, envers et contre tout à priori. Que l'on attribue cette citation à Marcel Pagnol ou à Mark Twain, l'essentiel réside dans le fait de s'affranchir d'un cadre trop rigide qui limite nos capacités d'adaptation et les devenirs possibles de nos projets : "tout le monde savait que c'était impossible, il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait".

L'initiation puis la conduite du changement restent exigeantes et anxyogènes parce que potentiellement risquées... l'immobilisme l'est bien plus sur le long terme.

Le changement (ou l'adaptation) devient plus que jamais indispensable à la réussite.